Les drones

Dans le cadre du travail collaboratif demandé, nous avons décidé de traiter de la question des drones. Voici, le fruit de notre travail:

Introduction

La société actuelle est une société ultra connectée. Il est d’ailleurs souvent reproché à la dernière génération de passer son temps sur des appareils électroniques, notamment les portables, ordinateurs et autre objet de ce genre. Cela nous éloignerait les uns des autres et diminuerait le lien social qui existe entre les hommes. Cependant, on oublie souvent qu’il existe des objets connectés autres que ceux qui sont communément utilisés comme les portables. D’ailleurs ce sont ces mêmes technologies qui permettent de grandes avancées pour notre société actuelle (grandes avancées qui ne sont pas que positives au vue des dangers qui peuvent exister, mais aussi au regard des changements qu’ils peuvent entraîner pour la société, notamment en accordant à la technologie une place trop importante), tant au niveau militaire qu’au niveau civil. C’est le cas des drones.

I. Délimitation de la notion

Selon le dictionnaire « Le Larousse », le drone se définit comme  « un petit avion télécommandé utilisé pour des tâches diverses (missions de reconnaissance tactique à haute altitude, surveillance du champ de bataille et guerre électronique). » En définitif, les drones seraient donc des aéronefs, sans pilote à bord qui sont capables de voler et qui sont destinés à une mission particulière. Cette définition, bien que donnant une idée du concept, laisse au final un certain nombre de questions en suspens.

A. Le fonctionnement du drone

Le drone à pour caractéristique d’embarquer une charge utile lui permettant de réaliser des missions diverses et variées. Il existe ainsi actuellement, une multitude de catégories de missions auxquelles se destinent les drones. En effet, de la surveillance, au renseignement en passant par la cartographie et la vidéo, les possibilités sont multiples. Cohabitent alors des drones aux objectifs distincts qui couvrent tant le domaine militaire que le civil.

Il faut noter que le drone est comparable sur de nombreux points à l’avion. Cependant le point central de distinction s’opère sur l’inexistence d’un pilote à l’intérieur du drone. Ils sont aussi généralement moins cher et plus simple à mettre en œuvre. Le drone n’est néanmoins pas à dissocier totalement de l’homme, pour le commander il faut en effet un individu que l’on dénomme « opérateur ».

Communément on distingue deux types de drones. D’une part la catégorie requérant la présence effective d’un opérateur au sol qui assiste le drone notamment au cours des phases de décollage et d’atterrissage. Puis d’autre part, il y a les drones entièrement autonomes. Cette autonomie peut même permettre au drone de prendre seul une décision lorsqu’il est confronté à un évènement aléatoire en cours de mission. Néanmoins, force est de constater que les drones, qu’ils soient autonomes ou non, nécessitent la présence au sol d’un moins un opérateur qui récoltera en temps réel les bénéfices de la mission conférée au drone.  En effet, ce dernier aura pour rôle de recevoir, analyser et enregistrer les informations transmises par le drone. D’autre part, même si le drone pourra être programmé pour suivre un trajet prédéfini, l’opérateur devra préparer le vol au préalable au moyen d’un logiciel spécifique, il devra par la suite continuer à surveiller que le vol se déroule sans encombre, en sachant qu’il a la possibilité de reprendre à tout moment la main sur le pilotage.

Il faut noter que certains types de drones requièrent davantage d’attention. Tel est le cas dans le cadre du journalisme où il est de plus en plus fréquent que les reportages se fassent par l’intermédiaire d’un drone multirotor. Dans ce cadre, souvent il est nécessaire que deux opérateurs agissent en harmonie, l’un dirigeant le drone et l’autre contrôlant l’appareil photo monté sur le drone.

Concernant le mécanisme même du drone, les combinaisons sont très vastes. En effet, force est de constater que les configurations de drones sont toutes différentes les unes des autres. Souvent chaque type de machine comprend son propre mode de fonctionnement, défini par la nature de sa mission.

Les drones se distinguent en fonction de divers critères. D’abord au regard de l’altitude à laquelle ils volent. On différencie les drones volant à une altitude moyenne, à savoir une altitude comprise entre 5000 m et 15 000 mètres et les drones volant à haute altitude. Les premiers étant dénommés MALE et les seconds HALE. L’autonomie constitue le second élément de différenciation, et consiste en la capacité de vol du drone, elle peut en moyenne aller de 20 à 40 heures. Les drones solaires-électriques auraient quant à eux une autonomie quasi illimitée. Le poids est un autre élément, les drones allant de quelques grammes à quelques tonnes. Enfin, certains drones sont capables d’emporter des armes alors que d’autres non.

Il faut noter pour terminer que le drone a pour élément essentiel d’être récupérable, c’est-à-dire qu’il a vocation à être réutilisé, à la différence des missiles auxquelles il était autrefois assimilé.

B.L’origine de cette dénomination

Le mot « drone » désigne en anglais « le faux- bourdon » ce dernier étant le mâle de l’abeille. C’est dans les années 1930 que ce terme est associé aux aéronefs sans pilote, notamment par comparaison ironique à leur bruit parfois assourdissant et lent, comparable au ronronnement d’un bourdon. La dénomination sera par la suite institutionnalisée.

Depuis quelques années, il s’avère qu’aux Etats-Unis le terme de UAV (Unmanned Aerial Vehicule), ou le plus moderne UAS (Unmanned Aerial System) est préféré au terme de drone, connoté assez négativement du fait de son rattachement à la guerre, à l’espionnage et aux morts. L’industrie du drone étant vouée pour certains à un grand avenir, les constructeurs tentent en quelque sorte de « redorer le nom » de ce bijou de technologie pour permettre son essor dans nos vies quotidiennes.

En somme, au vue de tous ces éclaircissements, il semblerait que le drone se caractérise par un aéronef aux formes multiples, réutilisable et partiellement autonome, sans pilote de bord, dont la mission est l’objet principal de l’étude réalisée. Il semble dès lors important de retracer l’historique de cette industrie.

II. La genèse historique

L’apparition des drones est fortement corrélée aux horreurs de la Guerre et à la volonté de réduire les pertes humaines lors des combats.

La conceptualisation même du principe de drone remonte à la période consécutive à la 1ère guerre mondiale. Si aux Etats-Unis, l’idée se développe sous l’égide du projet Hewitt-Sperry automatic airplane, en France, c’est George Clémenceau, Président de la Commission sénatoriale de l’Armée, qui impulse un projet « d’avions sans pilote ». En l’occurrence, c’est le capitaine Max Boucher qui va mettre au point un système de pilotage automatique. C’est de cette initiative que découlent, dans les années 1920, les tentatives de « torpilles aériennes télécommandées par des ondes de télégraphie sans fil », premiers ancêtres directs des drones. A proprement parlé, le 1er drone français date de 1923 mais il n’attisa pas l’intérêt militaire et donc n’a pas connu un succès outre mesure.

C’est véritablement au cours de la 2ème guerre mondiale que s’expérimente le système des drones, notamment à travers la mise en œuvre de missiles guidés par radio. C’est ensuite au cours de la guerre froide que le drone va sortir du domaine expérimental pour être exploité dans le domaine militaire. Las des pertes humaines conséquentes et dans un objectif de plus grande efficacité quant à la surveillance des mouvements ennemis, les américains mettent en place des avions sans pilotes. En effet, le besoin se fait sentir, au vue du contexte de potentielle attaque nucléaire, d’avoir un renseignement continu et le plus complet possible sur les ennemis directs. Estimant que l’utilisation alors classique de l’avion d’observation piloté par l’Homme n’offre plus toutes les garanties nécessaires, le drone, plus petit et plus sécuritaire, se présente comme la solution. Ces avions sans pilotes auront alors un rôle considérable dans la surveillance des installations soviétiques à Cuba en 1962. Pendant la guerre du Vietnam, l’essor de ces avions sans pilotes va aller crescendo, leurs missions vont se diversifier et s’intensifier. Ils seront notamment missionnés pour photographier les zones adverses avant et après les attaques de l’aviation, mais aussi pour larguer des tracts (les « bullshit bombers »), pour servir de relais de communication, d’avion-cible et aussi de missile.

Aujourd’hui, les drones sont monnaie courante comme moyen tactique et stratégique sur le champ de bataille. Néanmoins, le drone a connu des évolutions notables quant à son utilisation, gagnant peu à peu le domaine civil.

III. L’utilisation des drones : des avantages multiples

Les drones recouvrent plusieurs utilisations différentes. En effet, ils ont d’abord été créé dans un but précis qui relevait du militaire, notamment pour des missions d’observation et de surveillance aérienne. Cependant, ces dernières années, on a pu assister à l’émergence des drones dans un but davantage civil. Il convient donc de distinguer ces deux utilisations puisqu’elles se trouvent être diamétralement opposées et ne vont pas induire les mêmes conséquences. En outre, les drones sont des instruments utilisés à travers le monde entier, mais c’est en particulier le cas de la France qui va nous intéresser ici.

A. Un objectif principal militaire

C’est en premier lieu au domaine militaire qu’a profité cette nouvelle technologie. En effet, ce sont d’abord les services militaires et notamment les services du renseignement qui ont pu utiliser ces appareils qui se sont avérés être de véritable atouts, notamment en cas de conflits. Effectivement, ces engins ont l’avantage de permettre une reconnaissance du terrain similaire à celle des Hommes, sans risque de subir des pertes humaines. Ils peuvent par exemple être utilisés pour effectuer une mission d’observation d’artillerie comme ce fût le cas en 1960. Ainsi, l’armée française a eu recours de nombreuses fois à cette technologie que ce soit au Kosovo en 2001 ou bien en Afghanistan en 2012. Depuis qu’elle utilise les drones, l’armée française n’a cessé d’en faire usage et d’en commander, elle en a donc désormais un large arsenal.

B. Le développement d’une activité civile

Ces dernières années, ce sont davantage des acteurs de la vie civile qui ont eu recours aux drones. Dans un premier temps, ce sont principalement les forces de l’ordre qui les ont utilisés. Ainsi, en 2008, la police française s’est dotée de ces appareils, notamment dans le but de surveiller les grands rassemblements comme les manifestations et en particulier celles susceptibles d’être violentes. Les sapeurs pompiers de Paris ont, eux aussi, pu expérimenter cette merveille de technologie en 2009, afin de juger du nombre de personnes prises au piège dans un immeuble en flamme.

En outre, certaines écoles d’ingénieurs conçoivent et réalisent des drones dans le cadre de leur projet de fin d’étude.

Par ailleurs, dans le domaines des assurances, les experts ont de plus en plus souvent recours à cette technologie, afin d’évaluer les dégâts causés après d’importants dommages dûs par exemple à une catastrophe naturelle, ou bien à un incendie.

D’autre part, l’utilisation du drone s’est particulièrement développée dans le secteur agricole, notamment pour permettre la cartographie, le traitement des cultures, et même le diagnostique de celles-ci.

Dans l’industrie, l’utilisation du drone n’est pas non plus en reste puisque le drone est utilisé pour obtenir des informations de façon plus sécurisée et moins coûteuse, comme par exemple dans le cadre de l’inspection d’ouvrage opérée sur les réseaux d’électricité et de gaz.

Il n’en demeure pas moins que, c’est dans le secteur de l’audiovisuel que le drone connaît le plus grand succès, le journalisme l’utilisant de plus en plus que ce soit pour la prise de vidéos ou de photos d’événements privés (cf. les drones paparazzis) à la retransmission en direct d’événements publics comme ce fut le cas pour le tour de France.

Dans les différentes situations présentées, ce qui ressort est bien la façon dont les drones peuvent faciliter le travail des professionnels, en évitant que les hommes prennent des risques mais tout en garantissant l’effectivité du travail. Toutefois, il semble important de préciser que les drones ne tendent pas à remplacer l’activité humaine, mais plutôt à la soutenir. C’est ici un aspect important. En effet, il faut relativiser la prééminence de ces engins, car il pourrait être préjudiciable, pour l’activité humaine, de généraliser leur utilisation.

Cependant, les drones sont aussi disponibles pour les particuliers. En effet, il est possible d’acquérir cet appareil dans le cadre d’une activité de loisir. Il existe par ailleurs une Fédération Professionnelle du Drone Civil (FPDC).

C. Les dangers liés à l’utilisation des drones

Malgré le recours fréquent à ces appareils, ils ne s’avèrent pas toujours être sans danger. Ainsi, on a pu assister à certains ratés, heureusement en évitant la catastrophe. Ce fût le cas à Nice par exemple. Le 9 mai dernier, un drone s’est écrasé sur la plage de Nice, sans faire de blessés. Le vol de l’engin n’était toutefois pas autorisé. De même, en février, un lycéen avait fait voler son drone au-dessus des monuments de Nancy et a été convoqué pour mise en danger de la vie d’autrui.

D’autres accidents survenus ailleurs témoignent aussi de certains dangers que représentent les drones et attestent de ce que cette technologie n’est peut-être pas aussi sûre qu’elle n’y paraît. Ainsi, en Floride, le 8 mai dernier, un avion de ligne a évité de justesse un drone qui survolait la zone à 700 mètres d’altitude. L’accident le plus grave reste celui qui a eu lieu en Australie, lors d’un triathlon. Le drone qui filmait l’événement s’est écrasé sur une athlète, la blessant gravement.

Ces utilisations diverses et variées, que ce soit dans le domaine de la photo, l’industrie, l’agriculture, l’environnement, la sécurité ou encore l’expertise d’assurance, peuvent parfois être dangereuses et doivent donc respecter une réglementation stricte.

IV. La réglementation

La réglementation en matière de drones n’est pas encore très développée en raison du caractère nouveau et récent de cette technologie. Deux arrêtés du Ministère des Transports de 2012, dont un du 11 avril 2012 plus précisément viennent préciser la réglementation qui s’applique à l’utilisation de drones civils dans l’espace aérien. Ils ont été complétés par deux nouveaux arrêtés « drones »  de 2015, entrés en vigueur le 1er janvier 2016. Cette dernière est assez restrictive. Elle exige que l’engin évolue de jour et uniquement en dehors des zones peuplées. Il doit rester à portée de vue du pilote. Le drone ne peut pas voler à une hauteur supérieure à 150 mètres du sol et certaines zones lui sont interdites comme les aérodromes et les centrales nucléaires. En outre, il ne doit pas présenter de “risque manifeste de dommage à autrui”. En dehors de ces cas de figure, le pilote doit suivre une formation et obtenir une autorisation.

Au-delà de préserver l’intégrité physique des personnes en évitant que les drones ne les blessent, la réglementation protège aussi les informations pouvant être considérées comme confidentielles, ou du moins pouvant mettre en danger la sécurité intérieure, notamment dû à leur capacité à prendre des photos et vidéos. Dernièrement, un drone avait d’ailleurs survolé une centrale nucléaire française ce qui avait fait grand bruit. En effet, des hypothèses avaient été émises quant à l’origine de ce drone et certains s’imaginaient déjà qu’il provenait d’un service de renseignement étranger…

Toujours est-il qu’il faut respecter cette réglementation sous peine de sanction. D’ailleurs, une proposition de loi relative au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civils prévoit une peine maximale de 6 mois d’emprisonnement ou une amende maximale de 15.000€ en cas de survol par maladresse ou négligence. En cas de survol dans une zone interdite (cf centrales nucléaires), la peine pourra être aggravée d’un an d’emprisonnement et de 45.000€ d’amende. En outre, il y aura la possibilité de confisquer le drone. Cette dernière pourrait entrer en vigueur courant 2018.

Ainsi, il existe déjà certaines règles concernant ces engins, toutefois, elles ne sont pas encore très développées alors que cette technologie elle ne fait que prendre de l’importance. C’est pourquoi de nouvelles propositions de loi voient le jour, afin de compléter la législation existante et d’assurer une meilleure sécurité.

V. Les projets d’avenir

Le marché du drone étant en plein essor, force est de constater que les projets d’extension sont nombreux. Les domaines du transport et de la logistique sont principalement ciblés par cet essor et pourraient être totalement révolutionnés.

Un des principaux axes de développement se ferait sur la création de drones transporteurs. L’entreprise Amazon serait, à cet égard, en train de mettre en œuvre un prototype de drone qui permettrait de transporter les commandes de l’entrepôt directement chez le consommateur. Si ce projet est attrayant, il pose encore des problèmes notamment au niveau de la réglementation qui ne permet pas ce genre de transports aériens.

Il faut noter que cette initiative est loin d’être un cas isolé en Europe. De nombreux projets de ce type ont été mis en œuvre, la législation sur le survol de drones apparaissant comme seule limite à l’imagination des constructeurs.  A cet égard, au sein de l’Europe, il est intéressant d’évoquer la livraison de médicaments qui a été opérée sur une île allemande au moyen d’un drone en août 2014. L’objectif était alors de livrer des biens de première nécessité efficacement et rapidement. La poste Française expérimente elle-aussi un projet de ce type via sa filiale geopost depuis 2014, avec comme même objectif de faire des livraisons par drone. Certaines cliniques et hôpitaux spécialisés dans la transplantation d’organes envisagent même d’utiliser ce système pour acheminer les organes à transplanter le plus vite possible. Les drones achemineraient ainsi les organes du lieu où se trouve le donneur au lieu de transplantation du receveur. Enfin, à Singapour, une chaîne de restaurant a mis en place un système de drones serveurs apportant les assiettes aux clients.

Si tous ses projets sont déjà impressionnants, ils ne semblent être qu’une ébauche de ce qu’il est possible de faire grâce aux drones. Il est en effet envisagé que la prochaine génération de drones sera capable de transporter plusieurs centaines de kilos de matériel, et éventuellement aller jusqu’au transport de personnes dans les décennies à venir. Le champ des possibles est donc large. Reste à opérer des changements au sein de la réglementation des drones pour laisser libre court à toutes ses innovations.

Conclusion

Le drone est un élément technologique intéressant. Objet du passé qui eu une tendance belliqueuse, il a su se renouveler dans son utilisation, et est aujourd’hui perçu comme un objet connecté du futur. En dépit de certains incidents, le drone apparaît en effet comme une valeur sûre et une porte ouverte à de nombreuses avancées dans le monde de demain. La seule limite à son essor, réside dans la réglementation à son égard, qui apparaît quelque peu obsolète. Il apparaît en effet, que le drone a connue une évolution rapide dans le monde actuel, notamment du fait de l’usage civil auquel il se destine depuis quelques années, mais  la législation n’a pas forcément été dans ce sens, ce qui bloque en partie les avancées technologiques pourtant prometteuses liées aux drones. Toutefois, il est avéré que le fait de “démocratiser” cette technologie d’origine militaire, en la développant dans le milieu civil, ne se fait pas sans certains risques.  En effet, bien que prometteuses ces innovations ne sont pas sans dangers. D’une part pour l’intégrité physique des personnes commes en témoignent les accidents mis en exergue précédemment, mais aussi pour la sécurité intérieure du fait de la capacité des drones à récolter facilement de nombreuses informations qui, mises à la disposition des mauvaises personnes, peuvent s’avérer dangereuses. La réglementation étant stricte, elle vise aussi à protéger les citoyens  de ces aspects. Il faut donc trouver une juste mesure entre innovations liées aux drones et sécurité.

Sitographie

https://fr.wikipedia.org/wiki/Drone#En_France

http://www.federation-drone.org/faq/

http://www.federation-drone.org/les-drones-dans-le-secteur-civil/la-reglementation-francaise/

https://news-assurances.com/actualites/assurances-entreprises-tpe-pme/encore-peu-dassurances-couvrir-les-accidents-drones/016782547

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025834953

http://dronologue.fr/quest-ce-quun-drone/

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/drone/26865#vkK7RlWPOQpvuSkt.9

http://www.federation-drone.org/les-drones-dans-le-secteur-civil/histoire-du-drone/

http://basart.artillerie.asso.fr/article.php3?id_article=1432

http://cahier-de-texte-alouette.fr/Drone/Le_Dr%C3%B4ne_1/activit_2__recherche_documentaire.html

http://www.jobtransport.com/actualites/logistique/transports-logistique-bientot-les-drones/

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/11/30/32001-20151130ARTFIG00265-amazon-devoile-un-prototype-de-drone-capable-de-livrer-des-colis.php

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